Faux médicaments : l’OMS et INTERPOL rapprochent santé et police
L’étiquette d’un médicament peut être copiée, ses ingrédients ou son origine dissimulés. Lorsque le traitement échoue, l’affaire peut dépasser la simple réclamation d’un consommateur.
L’OMS et INTERPOL ont annoncé le 16 octobre un accord de coopération portant notamment sur les médicaments, vaccins et dispositifs médicaux falsifiés.
Un produit de mauvaise qualité n’est pas nécessairement un faux. Le premier ne respecte pas les normes ; le second trompe délibérément sur son identité, sa composition ou sa provenance. Les laboratoires et les régulateurs établissent le défaut. La police peut être nécessaire pour remonter la filière.
L’OMS souligne les risques des sites non autorisés et des marchés informels. Les chaînes d’approvisionnement internationales propagent le problème au-delà du lieu de production.
L’accord couvre aussi le trafic d’organes, les faux équipements de protection, les aliments dangereux et l’alcool illicite. Il organise une coopération, sans annoncer de saisie : il s’agit de relier plus rapidement les constats sanitaires aux enquêtes.
Sources
Source: WHO / INTERPOL
Photo / Image: Archives : Tedros Adhanom Ghebreyesus (à gauche) avec Kaja Kallas à Bruxelles, le 5 mars 2025. Cette photo ne montre pas la signature de l’accord OMS–INTERPOL. © European Union.
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